Prises de notes (les supports)

Je profite d’une courte pause (un entre-deux) pour évoquer la manière dont les étudiants de L1 prennent les notes. Il s’agit évidemment d’un sondage scientifique «à la vue», apprécié de manière rigoureusement pifométrique. On rappellera toutefois qu’il s’agit d’un amphi de juristes (même débutants), ce qui appellerait des études plus fouillées selon la catégorie socio-professionnelle des familles qui varie en fonction du lieu et de la discipline.

Les deux tiers (à la louche, mais c’est peut-être un chouïa de moins) sont équipés d’ordinateurs. Surprise, les macounets sont au coude à coude avec les PC (dont au moins un sous Pingouin, le mien). Je n’ai pu déterminer lesquels étaient majoritaires très relativement. Certains ordinateurs semblent tout à fait récents: le cartable est le nouveau signe distinctif du nouvel élève de CP; l’ordinateur portable se généralise chez les néo-étudiants. Au reste, certains appareils sentent à la fois le neuf et l’usage commençant. On considèrera que c’est effectivement indispensable compte tenu de ce qui peut transiter par l’environnement numérique de travail. portable arrive avec les études) et je me suis moi aussi équipé.

Un (gros) tiers des étudiants prennent des notes papier/crayon. C’est une habitude qu’ils ont (et sans doute l’habitude d’écrire à la main avec rapidité et fluidité). Mais, dans les cours universitaires, il y a nécessairement, sur les points clés des explications, des retours en arrière d’autant plus que les cours (heureusement!) ne sont pas lus ce qui rend le cours plus vivant. Une fois les notes prises, il faudra les reprendre à un moment ou à un autre (à tête reposée, disait Louis XVI): c’est plus facile à faire en utilisant notamment la fonction «Plan» et les niveaux de titres.

J’ai vu un étudiant prendre les cours sur tablette. J’espère pour lui que ça ne durera pas… ne serait-ce que parce que, sensibilisé sur les questions de santé et sécurité au travail, je souhaiterais qu’il ne fût pas victime de troubles musculo-squelettiques (TMS). Ce n’est pas, de ma part, une boutade. L’ergonomie est, aussi, une préoccupation.

 

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